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REVIEW

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PRESENTATION


LFD is a documentary films review which is published at random. It promotes the creative and independent films, produced away from the commercial distribution channels, thereby barely broadcasted. This project is developed on 2 different and complementary medium : a DVD And a website, available in two languages : French and English.


We want to keep that name “Review” to keep in mind the values of reactivity, federating thought, to mention a current cinema which dares to take a stand.

In an anti-commercial logic, we want an accurate, artistically and politically, editorial work.

We want to take the risk to present some young directors/writers and some unusual films, to lead the audience in its discovery.

 




> TARGETS


Publishing this review, we are carrying 4 targets on :


  • To contribute to create some new ways to show and distribute media in a rich and fragile cinema world which has a lack of public access.

  • To hold the writers up, promoting the creative, unusual work, main part of that cinema of the writing, the duration and the meeting.

  • To promote the important part of the documentary cinema, in the city life because we believe it’s an useful tool to educate how to see and understand all the prevailing film form.

  • To give and suggest a different way of thought, critical and prospective about the contemporary era, in order to create some new potential futures.




> CONTENTS


All the proposed films are from a selection between some seen in festival and some others which were sent to us after a big call to films, let out in several countries.


  • The part “Dossier” (File), is the DVD’s backbone : there are some documentary films, all about the same topic. With this selection, we want to show several angles of a reality, debate between the sensibilities, the judgements and to expose the main theme to re-understand and show it.


  • The part “Pratiques” (Practice), discovers several collective production, each issue, all around the modern documentary creation.


  • The part “Labo” (Lab), suggests some unusual documentary experiment to explore the documentary form, to examine the documentary genre on his own.


The “La Famille Digitale” ‘s website offers to continue the discussion around the films you can find on the DVDs. There are some other films, sound archives, interviews of the writers and directors, some texts and a links selection.





> SHOWING


"La Famille Digitale" regularly organizes some public showings of documentaries followed with meetings and debates with the directors. These are some possibilities to discuss about ways to act and matters to think over. With some others organizations, we set up some travelling programme plannings ; the final aim is to provide an access for the audience to the films, sound archives we support.


If you want to organize a showing of some films from our catalogue, please feel free to contact us directly. The films are available in several showing format (DVD, DV, DVCam, Beta SP) and we are in charge of the copyrights. Some of the movies are registered by a CNC Visa Number.


Contact us


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Le DVD, d’un peu plus de 3 heures, regroupe 13 films documentaires. Il est accompagné d’un livret de 28 pages. Le dossier central de ce premier numéro est consacré à la Frontière, le Labo questionne le "je" qui se narre et la rubrique Pratique explore le cinéma d'atelier au travers du travail des collectifs Sans Canal Fixe et Sans Soleil.


> DOSSIER / Frontière

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La frontière désigne la ligne à la fois imaginaire et légale qui sépare deux États souverains. Le mot vient du mot front : la zone de contact avec l’armée ennemie. Avant même de devenir l’élément central d’un processus de domination et de contrôle, la frontière est l’incarnation d’une violence. Une violence doucement normalisée qui s’impose aux regards et aux corps. Une violence qui interroge à la fois le vivre ensemble et notre représentation intime du monde. Territoire, identité, le concept induit une manière d’envisager l’autre, comme un ennemi, et l’altérité, comme un danger. Aujourd’hui, la frontière est partout, géopolitique mais aussi économique, sociale, culturelle. Des frontières au delà de la frontière, moi, toi, eux, à côté, là-bas, chacun chez soi... Un outil au service des puissants. Une grille dans laquelle personne ne rentre. Et au travers, une diversité insensée de réalités humaines. Comment filmer dans les banlieues d’Istanbul ou de Newhall les promoteurs repoussant les limites de leurs territoires à coup de bulldozer, de panzers et de quartiers résidentiels ? Comment filmer sa propre colère devant sa propre histoire ? Comment filmer le mur qui démembre et écrase ? Comment filmer l’espace où l’on parque des apatrides en transit entre la fuite d’une misère totale et un retour les bras menottés ? Choisir d’être là, de participer, de filmer, de monter, de montrer coûte que coûte. Faire du film un document et une arme. Choisir de prendre le temps de fouiller, de retrouver, de documenter, d’écrire. Face aux modèles, raconter le singulier, en rêver. Travailler ensemble, bousculer les habitudes. Aucune image ne va jamais de soi. Les cinq films de ce dossier sondent la perméabilité entre vérités et représentation et posent la question du dispositif cinématographique, au moment de vouloir interroger notre manière de vivre ensemble ou plutôt la manière dont on voudrait nous voir vivre ensemble...


La couleur des oliviers de Caroline Rivas
53 minutes / DV  / Mexique / 2006

En 2002, les Israëliens débutent la construction d'un mur dans le but de prévenir les attaques terroristes palestiniennes dans les colonies des territoires occupés de Cisjordanie. La phase A du Mur commence à 60 km au nord du village de Masha et finit sur la colline autrefois idyllique qui surplombe Tel Aviv. Béton armé, grillages, barbelés, militaires, le mur sectionne le village sous la fenêtre de la famille Amer, qui vit du travail de cette terre depuis des générations.

Portes électriques, cadenas, présence permanente des soldats. Humiliation, attente imposée, ne plus être chez soi, entendre qu'on n'existe pas, chaque jour le cliquetis du cadenas, chaque jour des geôliers méticuleux. En face, les mots n'ont plus prise. La colère muette, brute sourde devant la taille de l'injustice. Ne pas renoncer, à son corps défendant, rester, chaque jour, ne céder aucun terrain.


The wash de Lee Lynch et Lee Anne Schmitt
20 minutes / Super 8 et DV / Californie 2005
The Wash est la rivière qui coule derrière l'ancienne partie de Newhall en Californie, où les deux réalisateurs ont habité. Le grain du Super8 comme souvenir d'une enfance associée à une rivière, absorbé par un quartier résidentiel en développement. Le lit asséché est remplacé par un canal, bétonné ; l'ancien cordon ombilical, nourricier, est gobé par une mère urbaine. Un habitat enterré, cimenté par une strate infanticide. Et surtout ne filmez ni les engins, ni les carcasses de charpente, ni les ouvriers. Laissez les promoteurs s'installer tranquillement.


Le temps des bouffons de Pierre Falardeau
15 minutes / 16 mm / Québec / 1985
«On est au Ghana, en 1957, avant l’indépendance. Jean Rouch tourne un documentaire, les Maitres fous, sur la religion des Haoukas. Chaque année les membres de la secte se réunissent pour fêter. Ils sont possédés, possédés par des dieux qui s’appellent le gouverneur, le secrétaire général, la femme du gouverneur, le général, la femme du docteur [...]»Chaque année, la bourgeoisie canadienne se réunit au banquet du Beaver Club. Elle célèbre le vieux système colonial britannique et son avatar moderne, le multiculturalisme canadien. Pierre Falardeau a réalisé un pamphlet cinématographique violent et jubilatoire.


La résistance du 2 septembre d'Isaac Isitan

25 minutes / 16 mm / Turquie / 1977

Là, c'est la lutte pour la frontière de la ville. Il y ceux qui décident qui est dedans et qui reste dehors. Là, c'est en 1977, on s'asseoit sur la solidarité, on s'asseoit sur le mouvement de ceux qui se regroupent pour être juste humain. Spéculateurs de terre selon le gouvernement. Spéculateurs de terres : les travailleurs venus se construire des taudis à la périphérie d'Istanbul. Pas d'espace libre, pas de place là où la ville ne veut pas de vous : Panzers et militaires. En face, pierre et bâton et la force vive décuplée par la survie. Le film a été tourné et monté en peu de temps, pour être diffusé aussitôt et soutenir la lutte des sans-terres.


Pour vivre, j'ai laissé réalisation collective sur une idée de Bénédicte Liénard
30 minutes / DV / Gsara Production / Belgique 2004
"Je suis arrivé à l'aéroport et j'ai pensé que ma vie d'hier, passée dans un camp, allait recommencer, je suis né dans un camp et j ai passé toute ma vie dans un camp, j'ai vécu 29 ans dans un camp, mes parents y vivent depuis cinquante-quatre ans. En arrivant en Belgique, je me suis demandé si je pouvais trouver ma liberté et ma vie."
En septembre 2004, à Bruxelles, des cinéastes rencontrent un groupe de demandeurs d'asile. Ils attendent, enfermés dans un centre spécialisé, une autorisation de séjour. Lorsqu'ils prennent la caméra pour dire l'attente et de la perte de soi dans ce transit forcé, c'est vraiment face caméra qu'ils s'adressent à nous, à cette société qui les met à son ban et ne veut pas les voir. Physiquement au coeur de la ville mais enfermés dans la frontière.




> LABO / Je(ux)?

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La rubrique Labo est destinée à mettre en exergue le coté jubilatoire de la facture des films et leur caractère expérimental. À la précieuse question du genre cinématographique, cette rubrique ne répond donc surtout pas. Bien au contraire, elle revendique l'absolue subjectivité des auteurs et la diversité de formes dans lesquelles le cinéma documentaire existe. Un cinéma où l'idée de la sculpture prend tout son sens : récolter, extraire, rassembler, rencontrer, expérimenter, penser, jusqu'à se retrouver un jour avec un bloc, une masse de matière. Puis, partir à la recherche de la forme du film, élaguer jusqu'à en faire émerger la plus précise, où sons et images s'emboiteraient sur une empreinte taillée au millimètre, extrusion de l'expérience et de l'intention de l'auteur.
Ici, deux films initiatiques, commes des éprouvettes de solutions oniriques où se précipitent le désarchivage de la déclaration du je et la documentation du moi. Le temps en fusion fond et bouillonne dans le creuset de ces deux films. On aurait presque des hallucinations à cause des vapeurs, provoquées dans l'un par une tentative de reconstruction du souvenir, dans l'autre par une réflexion sur le rapport entre le monde et le je, les deux dans un carambolage maîtrisé et assisté par ordinateur.
Ces documentaristes se permettent, sans complexe, une exploration assez déjantée. Super 8, neuro-transmetteur, compositing, 2D, dédale cérébral, mémoire, structure, luminance, sensations... mis au service du cinéma.


Mon deux de David Sorin

22 minutes / DV / France / 2006

Entre contrainte et sécurité, où en suis-je dans cette structure à la fois interne et externe, intime et sociale, image réelle ou rêvée ? Au moment où la charpente de la maison familiale apparaît, c'est qu'on est déjà propulsé dehors, dans une structure à la fois fluide et rigide. Mon Deux est une pérégrination de 22 minutes dans le paradoxe de cette structure, tantôt abyssale, tantôt hyper cloisonnée. C’est le réel ou sa possibilité qui sont interrogés dans une résonance entre l’autoréférence du Moi et la construction réflexive du monde, dans un film où le tenon et la mortaise tiennent lieu de cadres. Mais qui organise et maintient l'autre ?


Expérience à la pomme d'Aurore Sanguinetti

8 minutes / animation 2D / DV et Super 8 / France / 2006

Il y a les cassettes enregistrées sur le magnétophone avec Arthur et les cousins... Il y a les dessins... Il y a les films de vacances en super 8... Il y a le soleil sur la façade de la maison en Corse, il y a aussi la recette de la rue et l'odeur du pain perdu, ou plutôt, la recette du pain perdu et l'odeur de la mer... Où était-ce seulement l'idée de l'odeur, ou l'idée du souvenir ?

Entre animation et vidéo, super 8 et photomontage, le film fouille, emmêle, démêle et cherche à recoudre les souvenirs épars du grand bonheur de "quand j'étais petite".



 

> PRATIQUES / Films d'atelier

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Les pratiques du cinéma en atelier recouvrent des approches diverses. Elles ont pourtant toutes un point commun : mettre en place des méthodes collectives de travail aux différentes étapes de l’élaboration d’un film, proposer le faire-ensemble comme un dispositif en soi quelles que soient l’expérience des réalisateurs, la qualité du matériel et les imperfections. Les ateliers tirent la pratique cinématographique du côté de l’artisanat, ils en font un choix politique. Le film échappe à son statut d’objet fini, éprouvé par un processus de production qui en fait un produit commercial, consommable. On regarde des objets inachevés, en montage, on échange les ressentis, les expériences, les réflexions. Le clivage réalisateur/spectateur, que le marché fait glisser vers celui de production/consommation est brouillé, à l’avantage d’un regard actif, critique et éduqué. Du Groupe Octobre dans les années 30 aux groupes Medvekine dans les années 70, ce désir d'un cinéma collectif qui ne soit pas exclusivement un produit mais bien un faire-ensemble et une prise de parole n'est pas nouveau. Aujourd’hui, l’héritage est multiple, facilité par le Super 8 et la vidéo : ateliers d’éducation à l’image, ateliers en prison, en centres fermés pour demandeurs d’asile, et d’une manière générale, dans les nombreux lieux où la parole n'est qu'à peine autorisée. Parmi eux, nous avons choisi de présenter ici deux collectifs qui explorent chacun un axe de l’image documentaire, sur des supports différents : Sans Canal Fixe à Tours et Cent soleils à Orléans.



COLLECTIF SANS CANAL FIXE - TOURS


SCF développe depuis 1998 des modes de productions et de diffusion alternatifs pour accompagner des formes d’écriture et de pratiques cinématographiques singulières, affranchies des critères normatifs de la télévision. Les 3 films présentés ici sont issus d’un de leurs atelier dont l’objectif est de réaliser des films courts et réactifs à l’actualité locale qui démystifient les informations télévisuelles en s’appuyant sur les outils et les pratiques du cinéma documentaire. Il s'agit d'essayer de transmettre un évènement avec un point de vue d’auteur, conscient de sa responsabilité, à un public qui peut s’exprimer à propos de ce qu’il voit. Les sujets, leur écriture, la composition des équipes de tournage, le montage et la diffusion des films sont proposés à la réflexion collective.


Magnificac 40 d'Olivier Daunizeau et Franck Wolff
5 minutes / DV / France / 2002
Automne 2002 : crise sur certaines actions cotées en Bourses. Afin de réactiver la confiance, la Bourse de paris invite les petits actionnaires de province à des réunions d'informations.


Un p'tit son de Franck Wolff
4 minutes / DV / France / 2003
Les journalistes se bousculent au congrès annuel du Medef.


> L'eurobus de Franck Wolff
4 minutes / DVD / France / 2004
Le bus de campagne de l’UMP s’installe dans un quartier de Tours...



COLLECTIF SANS SOLEIL - ORLÉANS


L’association Cent Soleils, créée en 2001, promeut le cinéma documentaire par l’organisation de diffusions, l'aide aux projets de films et la mise en place d'ateliers de réalisation. La sensibilisation à l’image est menée à travers une initiation théorique et pratique en super8 où le travail d’écriture tient une place essentielle. Le film commence au moment où l’on se raconte avec la conscience de s’adresser à quelqu’un : une amie, une mère, des spectateurs, à travers une mère à des spectateurs. Il s’agit de dire ce que l'on vit avec un langage cinématographique, de trouver une place d’où prendre la parole. Chacun de ces trois films fait cet effort, propose un éloignement de matière intime pour la communiquer à autrui.


Le film à ma mère de Mohamed Ramla

8 minutes / Super 8 / France / 2004
Mohamed Ramla filme sa mère, elle lui raconte leur histoire.


À la mémoire de la tulipe de Zehra Siné

5 minutes / Super 8 / France / 2004

Depuis la banlieue orléanaise, une femme se souvient et nous raconte son pays natal : la Turquie.


Adaptation de Janet Woodward

6 minutes / Super 8 / France / 2004
Une femme australienne écrit à son amie. Elle lui raconte les difficultés de son intégration en France.



 

> PARTNERS


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Dans le cadre du projet Défi Jeune, La Famille Digitale a aussi reçu le soutien de : Radio Pulsar, la Librairie Gilbert Joseph de Poitiers, K-Unique, l'association Ciné sur Besbre et les Rencontres Cinéma Nature, le Bar le Pince Oreille, l'Espace Mendès France, l'association Poitiers Jeunes, le Studio Delaunay et les Producteurs Animaliers Associés.

WEB#1 DOSSIER


> DOSSIER / Frontier


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- Interview with Pierre Falardeau (audio only - french)

  about his movie "Le temps des Bouffons". 



- Two interviews with Bénédicte Liénard

  about her movie "Pour vivre j'ai laissé".

  A retrouver sur -la page du film-


- Interview with Isaac Isitan

  about his movie "La résistance du 2 septembre".

  A retrouver sur -la page du film- 


- Un documentaire sonore de Florent Thevenin, "Aux pas de Bolkenstein"

   A retrouver sur -la page de ce documentaire sonore- 


- Un film autour de la Caravane du CIPO, Conseil Indigène Populaire de Oaxaca


WEB#1 LABO/PRATIQUES


> LABO / Je(ux)?


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- Un entretien en deux parties avec Aurore Sanguinetti

  autour de son film "Expérience à la pomme". 

  A retrouver sur -la page du film-


- Un film de Jean-François Lefebvre, "4 anecdotes autour de moi"

  Pour nous parler de lui, JFL choisi 4 anecdotes… 4 histoires courtes qui le dessinent.

  Ce film d'animation a été réalisé dans le cadre de Kino Montréal en 2003.



- Un documentaire sonore de Laurent Marboeuf, "Sans Conviction"

  Mémoire familiale enfouie. Un fils, un père, une grand-mère et la figure obsédante d’un grand-père, petit médecin de province arrêté en 1947 pour avoir pratiqué des avortements…

  A retrouver sur -la page de ce documentaire sonore-  



 

> PRATIQUES / Films d'atelier

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- Un entretien avec deux membres de Sans Canal Fixe,

  Maud Martin et Franck Wolff

  autour des films d'atelier et du collectif.

 


- Un entretien en deux parties avec un membre de Cent Soleils,

  Mohamed Ouzine

  autour des films d'atelier et du collectif.


  Première partie : 


 

  Deuxième partie :


 

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